Et voilà: le virus est lâché dans les médias: la grippe aviaire arrive. L’hystérie grimpe en flèche.

Jusqu’à maintenant, dans le monde et depuis 2003, on a recensé 100 cas de grippe aviaire due au virus H5N1, dont 60 ont provoqué la mort. Un nombre infiniment moindre que les décès causés par les pots de fleur tombant des bords de fenêtre durant la même période.

Par ailleurs, on sait que dans les services d’urgence de tout hôpital, on a près de 30 % de chances d’attraper des maladies virales et bactériennes potentiellement mortelles, mais ça, c’est normal.

Retour à nos volatiles: on nous parle d’une “inévitable pandémie globale” qui va faire des millions, voire des centaines de millions de morts... On ordonne une production massive de vaccins, malgré le fait que ceux-ci ne seront pas efficaces contre la souche mortelle de ce virus. (Et on ne parle même pas de l’efficacité générale des vaccins...).

On prépare, on conférence, on planifie, on avertit: il faudra peut-être mettre des régions en quarantaine... Pas de doute, la grippe aviaire va arriver, elle se rapproche, elle est là: aux armes!

Juste en passant, toute cette histoire reste bien vague, et manque singulièrement d’arguments. Ca ressemble méchamment à une couche supplémentaire d’aliénation des populations. Voici quelques réflexions judicieuses tirées d’un article de Jon Rappoport (voir lien en fin d’article).

Quels tests ont été effectués pour trouver le virus chez les patients, et quel étaient les résultats? Est-ce qu’on a découvert des anticorps ou le virus lui-même? Si c’était le virus, en quelle quantité se trouvait-il dans le corps des patients? Dans quel état de santé se trouvaient les patients avant de contracter le virus? Avaient-ils un système immunitaire affaibli? Si oui, n’importe quel germe peut se révéler mortel.

Au-delà de ces considérations, on part du principe que les germes d’animaux peuvent muter et ainsi infecter et tuer des humains. Un fait peu probable, qui ne pourrait être confirmé ou infirmé qu’après avoir étudié à fond chaque cas présumé d’infection humaine. Rien n’indique que cela a été fait. En plus, il faudrait encore prouver que le germe en question a bien muté en provenance d’animaux hôtes.

Aux Etats-Unis, l’American Lung Association a récemment démontré que l’estimation que la grippe tue environ 36,000 personnes chaque année aux USA est un mensonge, et que le nombre est plus proche de 800 à 1000. Là aussi, une étude approfondie devrait être menée pour confirmer ces chiffres. A l’évidence, et malgré les tactiques de peur des gouvernements, il n’y a aucune raison de penser que la grippe aviaire va poser des problèmes importants chez les humains.

En ce qui concerne les animaux tués dans le monde entier, la plupart d’entre-eux ont été sacrifiés pour prévenir la diffusion de la grippe aviaire. Ils ne sont pas morts à cause du germe de la grippe. Et la véritable raison de ces épidémies touchant les animaux d’élevage, c’est qu’ils sont élevés dans les conditions les plus épouvantables qu’on puisse imaginer: entassés dans des cages et vivant dans leurs excréments, bourrés d’antibiotiques toxiques... Dans de telles conditions, n’importe quel vieux germe peut se répandre et décimer des élevages entiers.

Et voilà: aux Etats-Unis, l’administration Bush prépare le déploiement de l’armée pour faire face à cette “crise sanitaire” créée de toutes pièces; on habitue la population à l’idée de mettre des régions en quarantaine; le gouvernement va s’infiltrer toujours plus dans la vie privée des citoyens; les vaccins vont devenir obligatoires. Tout cela, sans faits vérifiables.

Mais la vieille Europe n’est pas en reste. Ecoutez les médias, observez les “responsables” politiques. La grippe aviaire, c’est le tube de la rentrée. Il faut la prendre au sérieux, sinon on passerait pour irresponsable...

Résumons: le monde change, toujours plus de gens en ont assez de se faire mener en bateau par les escrocs qui tiennent la planète en otage. En d’autres termes, le ras-le-bol devient plus fort que la peur, premier signe de l’émergence d’un autre paradigme. A terme, une conscience incompatible avec la séparation va devenir la norme, annihilant au passage les jeux de pouvoir, l’exploitation et les fondements de notre civilisation actuelle.

Et ça, c’est pas bon pour les prédateurs qui siègent au sommet de la pyramide de la politique, du business et de la finance. Sans peur, plus de contrôle.

La grippe aviaire arrive. Le public est prié de suivre les indications du gouvernement.

Je serais pas étonné qu’on annonce un de ces jours la disponibilité immédiate d’un implant sous-cutané offrant une protection efficace contre les différents germes qui menacent notre existence.

Alain-Yan Mohr

Sources: Article du New York Times du 8 octobre 05
Site de Jon Rappoport: www.nomorefakenews.com